Vous atterrissez à Quito, scannez le code QR de l'eSIM dans le hall des arrivées, et le profil s'installe en moins d'une minute. Le téléphone s'enregistre sur Claro ou Movistar en quelques secondes, et vous ouvrez WhatsApp pour confirmer la prise en charge à votre auberge pendant que vous attendez votre bagage.
Pas de photocopie de passeport, pas de formulaire en espagnol, pas besoin d'expliquer que vous avez besoin d'une SIM prépayée sans pièce d'identité locale.
L'eSIM se comporte comme une ligne locale — vous obtenez une allocation de données, le réseau vous traite comme un client national, et vous pouvez recharger via l'application esima si vous épuisez votre forfait tôt.
À Quito, le réseau est dense : la 4G fonctionne à l'intérieur de la Basilica, sur la télécabine TelefériQo et dans tous les tunnels du métro. Guayaquil et Cuenca égalent cette couverture dans leurs centres historiques.
La différence se voit quand vous quittez les villes. Baños de Agua Santa a une 4G fiable en ville, mais la Ruta de las Cascadas à vélo et le sentier vers la cascade Pailón del Diablo perdent le signal en moins d'un kilomètre.
Les Galápagos sont l'exemple le plus frappant : vous avez la 4G dans les deux villes principales, puis plus rien dès que vous montez à bord d'un bateau d'excursion vers une île inhabitée ou un site de plongée. Téléchargez vos cartes, vos cartes d'embarquement et vos playlists Spotify hors ligne avant de quitter Puerto Ayora.
Une SIM physique d'un kiosque de Quito vous donne la même couverture — mêmes antennes, mêmes opérateurs — mais vous coûte une heure au comptoir et nécessite d'échanger votre SIM d'origine, ce qui signifie que vous perdez votre numéro principal pendant tout le voyage.